Filets de pêche et crustacés à Cochin

Posted by on 28 mars 2014 in Inde, Voyage | 0 comments

Filets de pêche et crustacés à Cochin

Après quelques jours dans la nature, me voilà de retour à la ville: bienvenue à Cochin! Ce que j’en garderai comme premier souvenir: la chaleur. Ecrasante. Heureusement, le chauffeur de tuktuk qui me fait visiter les « monuments » intéressants de la ville (et un paquet de magasins dans lesquels il espère toucher une commission) a de l’humour: son bolide possède la « clim naturelle » (= ça fait du vent quand il roule, puisqu’il n’y a pas de fenêtre!)

 

 

 

et en plus, c'est  écrit de ne pas avoir peur...il est là!

et en plus, c’est écrit dans son tuktuk: n’ayez pas peur, je suis là!

 

Cochin vit au rythme des pêcheurs, et « l’attraction » principale c’est les Chinese Fishing Nets, des filets de pêche gigantesques actionnés grâce à un système de leviers et de contrepoids (de gros cailloux attachés avec des cordes). De temps en temps les pêcheurs les plongent dans l’eau (ils n’ont vraiment pas l’air débordés, mais m’ont assuré que ce n’était pas la bonne saison…et effectivement, lorsque le filet remontait, il était quasiment vide). C’est assez impressionnant et comme me l’a expliqué, tout fier, le chauffeur de tuktuk, c’est de la technologie chinoise (il n’a pas précisé de quel siècle)! Le reste du temps, ils regardent les dauphins sauter dans le sillage des bateaux, à 50m du bord…je ne m’en suis pas privée non plus!

au bout du fishing net...vous ne les voyez pas sur la photo, mais derrière moi, il y a des dauphins!

au bout du Fishing Net…juste derrière moi, il y a des dauphins!

 

un filet

le filet vu en entier

 

la rangée de filets

les filets bien alignés

 

de l'autre côté...encore des filets

de l’autre côté…encore des filets

 

le filet en action

le filet en action

 

la plage

la plage des pêcheurs

 

à la tombée de la nuit

à la tombée de la nuit

 

Heureusement les bateaux qui vont au large, eux, reviennent bien chargés (il semblerait que l’Inde ne soit soumise à aucun quota de pêche…ou alors que ceux ci ne soient pas arrivés jusqu’au oreilles des pêcheurs de Cochin, vu ce qu’ils se vantent d’attraper!). A leur retour la vente aux enchères s’organise sur la plage (= c’est le bazar et ça crée une agitation pas possible, au cas où on en manquerait) puis des petits stands s’improvisent un peu partout pour vendre les poissons et crustacés. Pratique locale: les cuistots des restos alentours viennent rôder autour de la promenade, repèrent les touristes et leur proposent de cuisiner le poisson qu’ils auront choisi sur les stands: grosse arnaque, c’est beaucoup plus cher que d’aller directement au resto et de commander du poisson…qui vient du même endroit! Et qui, soit dit en passant, est très bon!

qui veut du poisson frais?

qui veut du poisson frais?

 

ou un crabe peut-être? c'est pas cher!

ou un crabe peut-être? c’est pas cher!

 

Des pêcheurs désœuvrés m’ont invitée au bout du Fishing Net pour pêcher à la ligne avec eux à la tombée de la nuit: on a bien papoté et c’était bon de prendre un peu le frais (relatif après la canicule de le journée), mais je n’ai rien attrapé alors que le gars à côté de moi en a pêché 5 – mais beau joueur il me donnait sa ligne à chaque fois que ça avait mordu pour que je remonte les bestioles. D’après ce qu’il m’a expliqué son plomb était plus lourd que le mien, donc il pêchait plus profond: c’est donc pour ça!

Encore quelques photos pour la route?

humour indien

humour indien peint sur un mur de la ville

 

y'a que les touristes pour vouloir faire du vélo par cette chaleur, manifestement...

il n’y a que les touristes pour envisager de faire du vélo par cette chaleur, manifestement…

 

dans un endroit qui pourrait ressembler à un décor de film, en fait c'est une coopérative qui fabrique du gingembre (les petits trucs blancs qui sèchent par terre derrière moi...): les morceaux sont recouverts de poudre pour les protéger des insectes (je pourrais peut-être copier le recette pour changer mon anti-moustique?)

ça ressemble à un décor de film, mais en fait c’est une coopérative qui fabrique du gingembre (les petits trucs blancs qui sèchent par terre derrière moi…): les morceaux sont recouverts de poudre pour les protéger des insectes (je pourrais peut-être copier la recette pour changer mon anti-moustique?)

 

Le Kerala: apparemment Dieu aussi apprécie l'endroit!

Le Kerala: il n’y a pas que moi qui apprécie la destination, apparemment Dieu aussi!

 

envie d'un plat épicé?

envie d’un plat épicé?

 

le petit déj local (typique du Kerala), est un surprenant mélange de rouleaux de farine de riz cuite à la vapeur, bananes et sauce épicée aux pois chiches....c'est assez spécial au pti déj, mais vraiment bon!

le puttu, petit déj local (typique du Kerala), est un surprenant mélange de rouleaux de farine de riz et noix de coco cuits à la vapeur, bananes et sauce épicée aux pois chiches (+ éventuellement grosses chips craquantes mais je ne suis pas fan)….c’est assez surprenant au pti déj, surtout par 40 degrés, mais vraiment bon (et nourrissant)!

 

il faut bien sûr tout mélanger avec les doigts, sinon c'est pas drôle!

il faut bien sûr tout mélanger puis le manger avec les doigts, sinon c’est pas drôle!

 

Rendez-vous à la prochaine étape!

 

 

 

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>